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Culture et Société.

Actualité Culturelle et Regard sur la Société.

Le Choix d’Etre Heureux ou Comment Développer le Bien-Etre Durable

Publié le 19 Mars 2017 par Georges Holassey Adandogou

Comment faire pour être heureux malgré nos problèmes et les dures réalités d’un monde instable ? Voilà une question que tout le monde se pose et qui nourrit de nombreux écrits. Il n’existe pas de solution universelle pour trouver le bonheur, et surtout, pour être durablement heureux ; il faut parvenir à déterminer ce qui nous rend vraiment heureux; ensuite chercher comment l’atteindre. C’est ce qui ressort de ce livre intitulé «Le Choix d’être heureux». S'appuyant sur les travaux de différents philosophes, ce livre propose une réflexion sur le bonheur et montre comment parvenir à être heureux en développant un état d'esprit qui transcende les facteurs extérieurs.

Extrait

Il n’est pas facile de parvenir à une vie heureuse, disait Sénèque. Il faut, avant tout, déterminer ce qui rend vraiment heureux; ensuite chercher comment l’atteindre. Le bonheur semble difficile à atteindre parce qu’il n’existe pas de recette universelle permettant d’être heureux. Et le bonheur des uns n’est pas toujours celui des autres. Ce que certains recherchent pour être heureux, d’autres l’ont déjà trouvé mais ils ne connaissent pas le bonheur. C’est ce qui ressort de ce proverbe sur lequel il convient de nous arrêter un instant : « Je me plaignais de n’avoir pas de chaussures jusqu’au jour où j’ai vu un homme qui n’avait pas de pieds.»

Cet homme qui n’avait pas les moyens de s’acheter des chaussures, avait des raisons de se plaindre et de ne pas être heureux ; car il marchait pieds nus, tous les jours, partout : sol brûlant, rocailleux, épineux, ou dans le froid. Ceux qui ont déjà marché pieds nus dans le sable chaud des régions tropicales, savent à quel point les plantes des pieds en souffrent ; et qu’on est content de retrouver un peu d’ombre pour faire une petite pause, avant de continuer son chemin. Oui, cet homme avait de bonnes raisons de penser qu’il serait plus heureux s’il avait des chaussures. Et pourtant, il s’est rendu compte de son privilège d’avoir des pieds pour marcher, en voyant cet infirme pour qui, avoir des chaussures étaient loin d’être la préoccupation première. Il aurait été heureux si seulement il pouvait au moins marcher pieds nus.

Et l’homme à cesser de se plaindre pour se contenter de ce bonheur d’avoir des pieds. Il aurait appris quelque chose ce jour-là : d’autres sont plus malheureux que nous ; contentons-nous de ce que nous avons. Beaucoup de choses que nous avons, et auxquelles nous ne prêtons plus attention, feraient le bonheur de quelqu'un. Les conditions du bonheur ne sont pas les mêmes pour tous…

On pense toujours qu’on ne pourrait être heureux sans certaines conditions. Je serais tellement heureux si j’avais un peu plus d’argent, dirait quelqu’un. Et il resterait ainsi dans l’attente malheureuse de ce jour où il aurait suffisamment d’argent pour être heureux.

Je serais heureux si je pouvais trouver l’amour de ma vie, dirait un autre. Et la vie lui serait morose si jamais l’amour rêvé n’était trouvé.

Je serais si heureux si je retrouvais du travail, dirait un autre encore. Et pendant cette période de chômage il ne pourrait percevoir toutes les autres sources de bonheur qu’il a autour de lui ; sa tristesse est tellement grande.

Et d’autres encore diraient : comment être heureux avec ce temps maussade, ce froid difficilement supportable ? Ah qu’est-ce qu’on serait heureux si on pouvait vivre dans une région plus ensoleillée. Et ils espèrent qu’au retour du beau temps ils seraient plus heureux.

Et pourtant, on a déjà vu des plus riches qui ne sont pas vraiment heureux. Ils semblent avoir tout ce qui nous manque, mais ils n’ont pas trouvé le bonheur. Ou des personnes qui vivent avec la femme ou l’homme de leur vie, qui sont plus malheureuses que tout. Quelque chose leur manque encore. Des gens vivant dans des régions ensoleillées qui peinent à trouver le bonheur. Du beau temps qu’ils ont tous les jours, ils ne semblent guère en profiter. Quelque chose leur manque encore pour être heureux.

On pourrait multiplier les exemples, parler des gens qu’on connaît et qui semblent mieux placés que nous pour être heureux et pourtant ne le sont pas.

Ainsi, la bonne question à se poser, celle qui pousse à atteindre le bonheur quelles que soient les conditions dans lesquelles nous sommes, est la suivante : ai-je vraiment fait le choix d’être heureux ?

En savoir plus le livre : Le Choix d'être Heureux - Traité sur les moyens de développer le bien-être durable.

Le Choix d’Etre Heureux ou Comment Développer le Bien-Etre Durable
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Anthologie des poemes inoubliables.

Publié le 17 Mars 2017 par Georges Holassey

 

Il y a ainsi des poèmes qui parlent à l’esprit pour nous bercer, nous consoler à travers leur son, leur invitation à l’extase; nous porter vers des rives imaginaires par leur rythme et leur texte qui semblent confier nos maux et nos soucis aux choses et à la nature.

Si la poésie a ce pouvoir de parler au cœur et à l’esprit, c’est qu’en tout homme il y a une part de poète ; c’est sûr.

Découvrez le livre : Anthologie des poèmes inoubliables : Rêver d'amour, de bonheur, et se consoler de quelques tristesses

Les textes rassemblés dans ce recueil ont conquis les siècles et nourri les âmes poétiques. Ils ont bercé les amoureux dans leur rêverie, consoler les déprimés dans leur chagrin. Ils ont fait voyager l’esprit au-delà des barrières.

Lisez-les quand vous voulez : le soir pour vous endormir, le matin pour vous émerveiller de la vie qui renaît.

Lisez-les à qui vous voulez, à ceux que vous aimez.

Lisez-les, relisez-les de temps en temps, car on a tous quelque chose de poète en nous.

Lire  Anthologie des poèmes inoubliables : Rêver d'amour, de bonheur, et se consoler de quelques tristesses

 

Anthologie des poemes inoubliables.
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La xénophobie en Afrique du Sud : la triste réalité de la haine de l’étranger, même s’il ne vient pas de loin et qu'il nous ressemble.

Publié le 13 Mars 2017 par Georges Holassey Adandogou

Les nouvelles qui nous parviennent de la république Sud-Africaine ne sont pas rassurantes pour tous ceux qui ont un parent ou une connaissance vivant dans ce pays. La cruauté envers les étrangers gagne du terrain et on a du mal à comprendre les raisons de cette haine envers ces hommes et ces femmes qu’on voit molestés, lynchés et mis à mort par des foules en colère. « Ils sont étrangers, qu’ils retournent chez eux » disent-ils dans leur colère. Ces violences xénophobes en Afrique du Sud, traduisent la triste réalité de la haine de l’étranger, même s’il ne vient pas de loin ou qu’il n’est pas vraiment différent de nous.

Voici quelques articles sur le sujet :

Le sentiment anti-étranger en Afrique du Sud est le signe d’un mal qui devrait épouvanter le pays. Cette maladie insidieuse a déjà pris tous les visages de la haine, à commencer par l’insulte qui fuse (makwerekwere veut dire « sale étranger ») dans la rue, dans les taxis collectifs, où, comme l’explique, atterrée, une dame originaire de la République démocratique du Congo (Congo Kinshasa), « on n’ose plus décrocher quand le portable sonne, de peur que les gens assis à côté entendent une langue étrangère».

Ce mal, c’est une foule qui s’amasse dans un township, encourage les hommes à forcer le rideau de fer de la boutique voisine, avant de se livrer à une orgie de pillage, tandis qu’on passe à tabac, si on ne le tue pas, le propriétaire, cet étranger, ce makwerekwere. Il n’y aura aucune sanction, ou si peu. Il est interdit de toucher les quartiers riches, les banlieues cossues, les centres commerciaux. Les forces de sécurité y veillent. Le message est d’un cynisme net : défoulez-vous dans vos quartiers, mais pas touche aux îlots de prospérité et à ceux qui les peuplent.

Qui est visé ? Jusqu’à nouvel ordre, les ressortissants de pays d’Afrique ou d’Asie du Sud, qui ont en commun l’envie de vivre et de travailler dans le petit commerce, dans les quartiers les plus modestes. Ils y ont anéanti, il est vrai, la concurrence des échoppes sud-africaines. Or, derrière ces magasins, se dessinent des intérêts locaux, parfois liés à des responsables politiques. Lesquels, à l’occasion, montent les foules contre les étrangers, sûrs de leur impunité...  (En savoir plus sur www.lemonde.fr)

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Une trentaine de magasins tenus par des étrangers ont été attaqués dans la nuit de lundi 20 à mardi 21 février dans la banlieue ouest de Pretoria. Des magasins ont été pillés, d'autres incendiés. Cette nouvelle vague d'attaques a commencé il y a une dizaine de jours autour de Johannesburg et de la capitale sud-africaine.

A l'origine de ces violences : des habitants de Rosetenville au sud de Johannesburg en colère contre les Nigériens qu'ils accusent de trafic de drogue et de prostitution.

Plusieurs maisons ont été incendiées, puis les incidents se sont propagés à la banlieue ouest de Pretoria. Et là, ce sont des magasins qui ont été pris pour cible. Désormais, ils s'en prennent à tous les étrangers, explique une jeune Congolaise. « On a vu un tas de gens, on ne veut plus des étrangers ! » lance-t-elle.

 

Amalgame

Dans certains townships, les commerçants étrangers ont plié bagage tôt ce mardi matin pour éviter d'être pris pour cible. Prince Binda, membre d'une organisation congolaise, regrette l'amalgame qui est fait entre étrangers et criminels. « S'il y a des problèmes, des accusations de trafic de drogue ou de prostitution, ensemble nous devrions en parler et dénoncer le problème, dit-il. Vous ne pouvez pas dire que tous les étrangers sont des criminels juste parce que quelques-uns ont fait quelque chose d'illégal. »... (En savoir plus : http://www.rfi.fr/afrique)

Source : rfi

Source : rfi

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