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Culture et Société.

Actualité Culturelle et Regard sur la Société.

La Nuit, tout se transforme. (Sur les traces de Harry Potter en Afrique)

Publié le 22 Septembre 2016 par Georges Holassey Ad.


Cette rentrée 2016, vient de paraître le livre La nuit, tout se transforme. (Sur les traces de Harry Potter en Afrique), un roman qui  nous plonge dans une région africaine où des existants immatériels hantent les esprits et torturent la vie des habitants, surtout la nuit.

*

Une rumeur court depuis la publication du livre Harry Potter à l'école des sorciers. On raconte que les parents de Harry Potter seraient devenus sorciers après un séjour de dix-huit semaines dans une école de sorcellerie en Afrique. C'est pour vérifier cette rumeur qu'un Européen a parcouru les villages africains, à la recherche de cette fameuse école. Il raconte :

J’ai parcouru l’Afrique du Sénégal au Niger, de la Guinée au Nigeria… Personne n’a jamais entendu parler de cette fameuse école de sorcellerie où les parents Potter auraient été initiés... J’ai été surpris par le peu d’intérêt des Africains pour les aventures de Harry Potter. Ne dit-on pas que la sorcellerie et la magie sont nées en Afrique ? C’est là où les hommes sauraient mieux qu’ailleurs quelles incantations prononcées pour voyager sans leur corps ou voler sur un balai la nuit. Il y aurait même des rites initiatiques pour apprendre à jeter des sorts, à voir au-delà du réel ou à saisir les lois de la métamorphose pour paraître insaisissable ou méconnaissable. Mais je les revois encore stupéfaits ou souriant d’étonnement lorsque je leur racontais l’histoire de Harry Potter jouant avec ses camarades sur des balais volants.

Parmi les nombreux témoignages, celui d’un jeune nommé Bally m’a beaucoup intrigué. Il m’a dit qu’il a toujours aimé lire, mais ne s’est jamais intéressé aux histoires de sorcellerie racontées dans des livres pour distraire. Il raconte:

« Dans mon village, lorsque s’éteignent les lumières du soleil, nous avons tous peur qu’il nous arrive un malheur. Oui, nous avons peur la nuit. Surtout quand la lune est morte et l'obscurité est épaisse sur nos maisons. Nous avons peur parce qu'il nous arrive souvent d’apercevoir des silhouettes monstrueuses, de voir des formes étranges bouger dans le noir, d’entendre des bruits terrifiants venant de l’inconnu. Et nous n'aimons pas sortir quand les ténèbres masquent les aspects, dénaturent les mouvements et brouillent la raison. Un être malfaisant caché dans l'ombre pourrait nous regarder à notre insu, et nous aurions des frissons, nous aurions de la fièvre… »  « Dites aux gens de chez vous de venir passer quelques nuits dans un village africain et ils comprendront pourquoi nous ne faisons pas bon accueil aux histoires de sorciers bien-aimés et aux aventures romanesques de vampires séduisants. »

 

La version papier est disponible en librairie  et sur les sites de vente en ligne. 
 
Et la version numérique est disponible sur  AMAZON  ou  NUMILOG
 
 
 
 
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La thérapie par les livres ou Bibliothérapie : une pratique qui commence à intéresser les Français

Publié le 14 Septembre 2016 par Georges Holassey Ad.

La thérapie par les livres ou Bibliothérapie : une pratique qui commence à intéresser les Français

Peut-on guérir par les livres? Voici un article qui éclaire ou renseigne sur la bibliothérapie.

Ceux qui connaissent la thérapie par les livres savent que cette pratique est encore très peu développée en France, « contrairement à l’Angleterre, pays chantre des librairies spécialisées et des ordonnances littéraires ».

Comment définir cette pratique? Selon le docteur Bonnet, «la bibliothérapie, c'est la lecture d’un ouvrage motivé par l’amélioration de son bien-être mental ».

La bibliothérapie commence à intéresser les thérapeutes en France « qui voient cette pratique comme une corde supplémentaire à leur arc. »

Voici un extrait d'un article publié par Sandra Franrenet sur le site de Madame Figaro :

« Burn-out ». Lorsque le Dr Pierre-André Bonnet pose son diagnostic, Nadège comprend qu’elle ne traverse pas juste une petite déprime de printemps. « Mon boss m’en demandait toujours plus, sans jamais manifester le moindre signe de gratification et mes collègues me harcelaient. J’ai fini par craquer » raconte cette habitante de Vedène. Si le premier réflexe du médecin consiste à lui prescrire des antidépresseurs, sa seconde option est beaucoup plus rock n‘roll. « Comme mon état ne s’améliorait pas, il m’a demandé si j’aimais lire. Je suis repartie avec une ordonnance sur laquelle figurait trois livres dont Ne plus craquer au travail sourit cette trentenaire avant de raconter que la lecture ne l’a certes pas guérie, mais lui a montré qu’elle n’était pas seule à traverser ce genre d’épreuve. Plus précieux encore, cela lui a permis de comprendre qu’elle avait vraiment besoin d’aide. « J’ai réalisé grâce à ces ouvrages que si je ne me faisais pas accompagner, je ne remonterais pas la pente » confie-t-elle.
À l’instar de Nadège, Francine a quant à elle été encouragée par le Dr Bonnet à lire Psychologie de la peur pour apprivoiser sa phobie des serpents. Loin d’être un apprenti-sorcier qui prendrait ses patientes pour des cobayes, ce généraliste utilise une pratique vieille comme le monde : la bibliothérapie. « S’agissant d’un néologisme, chacun met ce qu’il veut derrière. Je considère pour ma part que c’est la lecture d’un ouvrage motivé par l’amélioration de son bien être mental » illustre ce médecin auteur d'une thèse intitulée « La bibliothérapie en médecine général
e ».

Contrairement à l’Angleterre, pays chantre des librairies spécialisées et des ordonnances littéraires, la France s’intéresse encore peu aux « livres médicament ». A écouter Pierre-André Bonnet, c’est pourtant « bien dommage » tant les résultats sont probants. « Des études ont montré que leurs effets de la bibliothérapie étaient comparables à ceux d’une psychothérapie classique pour certaines pathologies comme la dépression ou les troubles anxieux », informe-t-il… A condition toutefois que la dépression ne soit pas trop sévère comme le précise Nadège : « Si j’avais lu les ouvrage dès les premiers symptômes, je n’aurais sans doute pas eu besoin d’aller voir un psy mais au stade où j’en étais, les livres se sont révélés insuffisants pour m’en sortir seule ». « À condition peut être aussi d’avoir déjà de solides bases psychiques », suggère Francine déjà passée par la case psychothérapie quand elle était plus jeune...

Découvrez l’intégralité de l’Article original par le lien suivant :

http://madame.lefigaro.fr/beaute/bibliotherapie-quand-livre-devient-medicament-181014-985647

Credit Photo: bibliotherapieparis.com

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