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Culture et Société.

Actualité Culturelle et Regard sur la Société.

Entre la famine et la guerre : un pays tout neuf, le Soudan du Sud.

Publié le 23 Mai 2017 par Georges H. Adandogou

Des images d’enfants et de femmes mourant de faim nous parviennent de plus en plus du Soudan du Sud, ce pays dont l’indépendance a été proclamée tout récemment; en 2011. La tristesse est insoutenable devant l’image de ces enfants qui dépérissent, les yeux encore vifs, s’accrochant malgré tout à la vie, attendant le secours, quelque chose à manger, quelque chose à boire. Ce qui est encore plus révoltant dans cette calamité, c’est de voir sur la même image, des miliciens armés qui passent sans leur jeter un regard. Ils sont habitués à voir la mort, diriez-vous. Ils sont surtout dépouillés d’humanité, devrait-on plutôt dire. Parce que l’une des causes de cette famine, c’est cette guerre civile justement qui fait rage depuis quatre ans dans le pays, une guerre que se livrent des factions rivales, des groupes qui se détestent parce qu’ils ne sont pas de la même ethnie ou n’arrivent pas à voir les choses de la même manière. Ils se détestent et se tuent; ils se font la guerre peu importe si leurs enfants meurent. Quelle stupidité ! Des êtres humains qui agissent comme des fauves (dans un obscurantisme sans limite) sont donc la principale cause de cette famine qui fait tant de ravages et qui détruit de pauvres vies, qui nous rend si tristes.

« Dans tout le pays, les groupes armés pillent, ravagent cultures et bétails. Des villes entières se vident : les habitants fuient les combats et la faim. … La famine s'étend au Soudan du Sud. Plus de 5 millions de personnes ont besoin d'une aide alimentaire d'urgence, soit près de la moitié de la population. » (source : RTL.fr)

Qui pourrait dire à ces gens-là, ces combattants qui luttent pour défendre une terre, un pouvoir, un orgueil ethnique, que la vie est toujours plus facile et plus heureuse dans la paix ?

Une pensée à tous ces enfants qui vivent la guerre dans nos pays d’Afrique et ailleurs dans le monde : Soudan, Somalie, Nigeria, Yémen, Syrie, Irak,…

 

 

Entre la famine et la guerre : un pays tout neuf, le Soudan du Sud.
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N’oubliez pas les relations humaines: la force du lien social est la seule caractéristique commune aux plus heureux.

Publié le 5 Mai 2017 par Georges H. Adandogou

« Être heureux se cultive au quotidien, grâce à des exercices simples, source de petits plaisirs. » Voilà comment débute cet article publié dans Le Parisien Magazine : ‘Il est où le bonheur? Partout !’

Je partage ici un extrait portant sur la force du lien social dans la quête du bonheur.

« S’il faut faire du bonheur une priorité, il ne faut pas le poursuivre à tout prix, au risque de ne jamais s’en satisfaire. Il n’y a ni objectif à atteindre ni comparaison à faire. Mieux vaut travailler des exercices. Repensez d’abord aux événements de la journée qui vous ont fait sourire. Votre cerveau y prêtera plus d’attention à l’avenir. Ensuite, identifiez au quotidien quels sont vos talents et les moyens de les cultiver. Il faut aussi savoir lâcher prise et faire confiance. Exprimer sa gratitude contribue également au bonheur. Enfin, n’oubliez pas les relations humaines. Selon une étude américaine menée à l’échelle d’une vie, la force du lien social est la seule caractéristique commune aux plus heureux. Pour autant, ne cherchez pas une relation idéale: des disputes suivies de réconciliations font l’affaire !... »

Pour plus de détail :

http://www.leparisien.fr/magazine/envies/il-est-ou-le-bonheur-partout-23-04-2017-6867885.php

 

 

Image: Le Parisien (Charlotte Molas)

Image: Le Parisien (Charlotte Molas)

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Prendre de la hauteur grace aux livres

Publié le 24 Avril 2017 par Georges Holassey Adandogou

LES LIVRES PEUVENT NOUS AIDER À PRENDRE DE LA HAUTEUR POUR COMPRENDRE LE MONDE.

 

 

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Le Choix d’Etre Heureux ou Comment Développer le Bien-Etre Durable

Publié le 19 Mars 2017 par Georges Holassey Adandogou

Comment faire pour être heureux malgré nos problèmes et les dures réalités d’un monde instable ? Voilà une question que tout le monde se pose et qui nourrit de nombreux écrits. Il n’existe pas de solution universelle pour trouver le bonheur, et surtout, pour être durablement heureux ; il faut parvenir à déterminer ce qui nous rend vraiment heureux; ensuite chercher comment l’atteindre. C’est ce qui ressort de ce livre intitulé «Le Choix d’être heureux». S'appuyant sur les travaux de différents philosophes, ce livre propose une réflexion sur le bonheur et montre comment parvenir à être heureux en développant un état d'esprit qui transcende les facteurs extérieurs.

Extrait

Il n’est pas facile de parvenir à une vie heureuse, disait Sénèque. Il faut, avant tout, déterminer ce qui rend vraiment heureux; ensuite chercher comment l’atteindre. Le bonheur semble difficile à atteindre parce qu’il n’existe pas de recette universelle permettant d’être heureux. Et le bonheur des uns n’est pas toujours celui des autres. Ce que certains recherchent pour être heureux, d’autres l’ont déjà trouvé mais ils ne connaissent pas le bonheur. C’est ce qui ressort de ce proverbe sur lequel il convient de nous arrêter un instant : « Je me plaignais de n’avoir pas de chaussures jusqu’au jour où j’ai vu un homme qui n’avait pas de pieds.»

Cet homme qui n’avait pas les moyens de s’acheter des chaussures, avait des raisons de se plaindre et de ne pas être heureux ; car il marchait pieds nus, tous les jours, partout : sol brûlant, rocailleux, épineux, ou dans le froid. Ceux qui ont déjà marché pieds nus dans le sable chaud des régions tropicales, savent à quel point les plantes des pieds en souffrent ; et qu’on est content de retrouver un peu d’ombre pour faire une petite pause, avant de continuer son chemin. Oui, cet homme avait de bonnes raisons de penser qu’il serait plus heureux s’il avait des chaussures. Et pourtant, il s’est rendu compte de son privilège d’avoir des pieds pour marcher, en voyant cet infirme pour qui, avoir des chaussures étaient loin d’être la préoccupation première. Il aurait été heureux si seulement il pouvait au moins marcher pieds nus.

Et l’homme à cesser de se plaindre pour se contenter de ce bonheur d’avoir des pieds. Il aurait appris quelque chose ce jour-là : d’autres sont plus malheureux que nous ; contentons-nous de ce que nous avons. Beaucoup de choses que nous avons, et auxquelles nous ne prêtons plus attention, feraient le bonheur de quelqu'un. Les conditions du bonheur ne sont pas les mêmes pour tous…

On pense toujours qu’on ne pourrait être heureux sans certaines conditions. Je serais tellement heureux si j’avais un peu plus d’argent, dirait quelqu’un. Et il resterait ainsi dans l’attente malheureuse de ce jour où il aurait suffisamment d’argent pour être heureux.

Je serais heureux si je pouvais trouver l’amour de ma vie, dirait un autre. Et la vie lui serait morose si jamais l’amour rêvé n’était trouvé.

Je serais si heureux si je retrouvais du travail, dirait un autre encore. Et pendant cette période de chômage il ne pourrait percevoir toutes les autres sources de bonheur qu’il a autour de lui ; sa tristesse est tellement grande.

Et d’autres encore diraient : comment être heureux avec ce temps maussade, ce froid difficilement supportable ? Ah qu’est-ce qu’on serait heureux si on pouvait vivre dans une région plus ensoleillée. Et ils espèrent qu’au retour du beau temps ils seraient plus heureux.

Et pourtant, on a déjà vu des plus riches qui ne sont pas vraiment heureux. Ils semblent avoir tout ce qui nous manque, mais ils n’ont pas trouvé le bonheur. Ou des personnes qui vivent avec la femme ou l’homme de leur vie, qui sont plus malheureuses que tout. Quelque chose leur manque encore. Des gens vivant dans des régions ensoleillées qui peinent à trouver le bonheur. Du beau temps qu’ils ont tous les jours, ils ne semblent guère en profiter. Quelque chose leur manque encore pour être heureux.

On pourrait multiplier les exemples, parler des gens qu’on connaît et qui semblent mieux placés que nous pour être heureux et pourtant ne le sont pas.

Ainsi, la bonne question à se poser, celle qui pousse à atteindre le bonheur quelles que soient les conditions dans lesquelles nous sommes, est la suivante : ai-je vraiment fait le choix d’être heureux ?

En savoir plus le livre : Le Choix d'être Heureux - Traité sur les moyens de développer le bien-être durable.

Le Choix d’Etre Heureux ou Comment Développer le Bien-Etre Durable
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Anthologie des poemes inoubliables.

Publié le 17 Mars 2017 par Georges Holassey

 

Il y a ainsi des poèmes qui parlent à l’esprit pour nous bercer, nous consoler à travers leur son, leur invitation à l’extase; nous porter vers des rives imaginaires par leur rythme et leur texte qui semblent confier nos maux et nos soucis aux choses et à la nature.

Si la poésie a ce pouvoir de parler au cœur et à l’esprit, c’est qu’en tout homme il y a une part de poète ; c’est sûr.

Découvrez le livre : Anthologie des poèmes inoubliables : Rêver d'amour, de bonheur, et se consoler de quelques tristesses

Les textes rassemblés dans ce recueil ont conquis les siècles et nourri les âmes poétiques. Ils ont bercé les amoureux dans leur rêverie, consoler les déprimés dans leur chagrin. Ils ont fait voyager l’esprit au-delà des barrières.

Lisez-les quand vous voulez : le soir pour vous endormir, le matin pour vous émerveiller de la vie qui renaît.

Lisez-les à qui vous voulez, à ceux que vous aimez.

Lisez-les, relisez-les de temps en temps, car on a tous quelque chose de poète en nous.

Lire  Anthologie des poèmes inoubliables : Rêver d'amour, de bonheur, et se consoler de quelques tristesses

 

Anthologie des poemes inoubliables.
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La xénophobie en Afrique du Sud : la triste réalité de la haine de l’étranger, même s’il ne vient pas de loin et qu'il nous ressemble.

Publié le 13 Mars 2017 par Georges Holassey Adandogou

Les nouvelles qui nous parviennent de la république Sud-Africaine ne sont pas rassurantes pour tous ceux qui ont un parent ou une connaissance vivant dans ce pays. La cruauté envers les étrangers gagne du terrain et on a du mal à comprendre les raisons de cette haine envers ces hommes et ces femmes qu’on voit molestés, lynchés et mis à mort par des foules en colère. « Ils sont étrangers, qu’ils retournent chez eux » disent-ils dans leur colère. Ces violences xénophobes en Afrique du Sud, traduisent la triste réalité de la haine de l’étranger, même s’il ne vient pas de loin ou qu’il n’est pas vraiment différent de nous.

Voici quelques articles sur le sujet :

Le sentiment anti-étranger en Afrique du Sud est le signe d’un mal qui devrait épouvanter le pays. Cette maladie insidieuse a déjà pris tous les visages de la haine, à commencer par l’insulte qui fuse (makwerekwere veut dire « sale étranger ») dans la rue, dans les taxis collectifs, où, comme l’explique, atterrée, une dame originaire de la République démocratique du Congo (Congo Kinshasa), « on n’ose plus décrocher quand le portable sonne, de peur que les gens assis à côté entendent une langue étrangère».

Ce mal, c’est une foule qui s’amasse dans un township, encourage les hommes à forcer le rideau de fer de la boutique voisine, avant de se livrer à une orgie de pillage, tandis qu’on passe à tabac, si on ne le tue pas, le propriétaire, cet étranger, ce makwerekwere. Il n’y aura aucune sanction, ou si peu. Il est interdit de toucher les quartiers riches, les banlieues cossues, les centres commerciaux. Les forces de sécurité y veillent. Le message est d’un cynisme net : défoulez-vous dans vos quartiers, mais pas touche aux îlots de prospérité et à ceux qui les peuplent.

Qui est visé ? Jusqu’à nouvel ordre, les ressortissants de pays d’Afrique ou d’Asie du Sud, qui ont en commun l’envie de vivre et de travailler dans le petit commerce, dans les quartiers les plus modestes. Ils y ont anéanti, il est vrai, la concurrence des échoppes sud-africaines. Or, derrière ces magasins, se dessinent des intérêts locaux, parfois liés à des responsables politiques. Lesquels, à l’occasion, montent les foules contre les étrangers, sûrs de leur impunité...  (En savoir plus sur www.lemonde.fr)

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Une trentaine de magasins tenus par des étrangers ont été attaqués dans la nuit de lundi 20 à mardi 21 février dans la banlieue ouest de Pretoria. Des magasins ont été pillés, d'autres incendiés. Cette nouvelle vague d'attaques a commencé il y a une dizaine de jours autour de Johannesburg et de la capitale sud-africaine.

A l'origine de ces violences : des habitants de Rosetenville au sud de Johannesburg en colère contre les Nigériens qu'ils accusent de trafic de drogue et de prostitution.

Plusieurs maisons ont été incendiées, puis les incidents se sont propagés à la banlieue ouest de Pretoria. Et là, ce sont des magasins qui ont été pris pour cible. Désormais, ils s'en prennent à tous les étrangers, explique une jeune Congolaise. « On a vu un tas de gens, on ne veut plus des étrangers ! » lance-t-elle.

 

Amalgame

Dans certains townships, les commerçants étrangers ont plié bagage tôt ce mardi matin pour éviter d'être pris pour cible. Prince Binda, membre d'une organisation congolaise, regrette l'amalgame qui est fait entre étrangers et criminels. « S'il y a des problèmes, des accusations de trafic de drogue ou de prostitution, ensemble nous devrions en parler et dénoncer le problème, dit-il. Vous ne pouvez pas dire que tous les étrangers sont des criminels juste parce que quelques-uns ont fait quelque chose d'illégal. »... (En savoir plus : http://www.rfi.fr/afrique)

Source : rfi

Source : rfi

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AFRIQUE MAGAZINE - Document sur le livre: La Nuit, Tout se Transforme. (Sur les traces de Harry Potter en Afrique).

Publié le 8 Janvier 2017 par Georges Holassey Ad.


Le livre La nuit, tout se transforme - sur les traces de Harry Potter en Afrique  est disponible sur Amazon.fr

 

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Un Baiser avant l’Agonie - Marcel Proust

Publié le 5 Décembre 2016 par Georges Holassey Ad.

Y a-t-il quelque chose de plus précieux pour un écrivain que d’être reconnu comme auteur ? Marcel Proust est l’un des plus grands auteurs de la littérature française. Mais il a peiné avant d’y arriver. 

On dit qu’il est mort épuisé par le travail parce qu’il écrivait beaucoup ; et il n’a pas eu le temps de profiter de la gloire et de la reconnaissance que lui confère aujourd’hui son œuvre littéraire : À la recherche du temps perdu, publiée en sept tomes. Le premier tome de son œuvre : Du Côté de chez Swann, a été plusieurs refusé par les éditeurs, notamment Gallimard, et Proust choisit de le publier à compte d’auteur…

Le livre Un baiser avant l’Agonie montre dans sa préface comment l’itinéraire de ce grand auteur devrait retenir l’attention de tous ceux qui aiment la littérature ou qui désespèrent de voir leur œuvre publier par un éditeur.  

 

 

Format Papier : Un baiser avant l'agonie

ISBN : 978-2366591347

 

Format numérique : Un baiser avant l'agonie.

 

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La Nuit, tout se transforme. (Sur les traces de Harry Potter en Afrique)

Publié le 22 Septembre 2016 par Georges Holassey Ad.


Cette rentrée 2016, vient de paraître le livre La nuit, tout se transforme. (Sur les traces de Harry Potter en Afrique), un roman qui  nous plonge dans une région africaine où des existants immatériels hantent les esprits et torturent la vie des habitants, surtout la nuit.

*

Une rumeur court depuis la publication du livre Harry Potter à l'école des sorciers. On raconte que les parents de Harry Potter seraient devenus sorciers après un séjour de dix-huit semaines dans une école de sorcellerie en Afrique. C'est pour vérifier cette rumeur qu'un Européen a parcouru les villages africains, à la recherche de cette fameuse école. Il raconte :

J’ai parcouru l’Afrique du Sénégal au Niger, de la Guinée au Nigeria… Personne n’a jamais entendu parler de cette fameuse école de sorcellerie où les parents Potter auraient été initiés... J’ai été surpris par le peu d’intérêt des Africains pour les aventures de Harry Potter. Ne dit-on pas que la sorcellerie et la magie sont nées en Afrique ? C’est là où les hommes sauraient mieux qu’ailleurs quelles incantations prononcées pour voyager sans leur corps ou voler sur un balai la nuit. Il y aurait même des rites initiatiques pour apprendre à jeter des sorts, à voir au-delà du réel ou à saisir les lois de la métamorphose pour paraître insaisissable ou méconnaissable. Mais je les revois encore stupéfaits ou souriant d’étonnement lorsque je leur racontais l’histoire de Harry Potter jouant avec ses camarades sur des balais volants.

Parmi les nombreux témoignages, celui d’un jeune nommé Bally m’a beaucoup intrigué. Il m’a dit qu’il a toujours aimé lire, mais ne s’est jamais intéressé aux histoires de sorcellerie racontées dans des livres pour distraire. Il raconte:

« Dans mon village, lorsque s’éteignent les lumières du soleil, nous avons tous peur qu’il nous arrive un malheur. Oui, nous avons peur la nuit. Surtout quand la lune est morte et l'obscurité est épaisse sur nos maisons. Nous avons peur parce qu'il nous arrive souvent d’apercevoir des silhouettes monstrueuses, de voir des formes étranges bouger dans le noir, d’entendre des bruits terrifiants venant de l’inconnu. Et nous n'aimons pas sortir quand les ténèbres masquent les aspects, dénaturent les mouvements et brouillent la raison. Un être malfaisant caché dans l'ombre pourrait nous regarder à notre insu, et nous aurions des frissons, nous aurions de la fièvre… »  « Dites aux gens de chez vous de venir passer quelques nuits dans un village africain et ils comprendront pourquoi nous ne faisons pas bon accueil aux histoires de sorciers bien-aimés et aux aventures romanesques de vampires séduisants. »

 

La version papier est disponible en librairie  et sur les sites de vente en ligne. 
 
Et la version numérique est disponible sur  AMAZON  ou  NUMILOG
 
 
 
 
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La thérapie par les livres ou Bibliothérapie : une pratique qui commence à intéresser les Français

Publié le 14 Septembre 2016 par Georges Holassey Ad.

La thérapie par les livres ou Bibliothérapie : une pratique qui commence à intéresser les Français

Peut-on guérir par les livres? Voici un article qui éclaire ou renseigne sur la bibliothérapie.

Ceux qui connaissent la thérapie par les livres savent que cette pratique est encore très peu développée en France, « contrairement à l’Angleterre, pays chantre des librairies spécialisées et des ordonnances littéraires ».

Comment définir cette pratique? Selon le docteur Bonnet, «la bibliothérapie, c'est la lecture d’un ouvrage motivé par l’amélioration de son bien-être mental ».

La bibliothérapie commence à intéresser les thérapeutes en France « qui voient cette pratique comme une corde supplémentaire à leur arc. »

Voici un extrait d'un article publié par Sandra Franrenet sur le site de Madame Figaro :

« Burn-out ». Lorsque le Dr Pierre-André Bonnet pose son diagnostic, Nadège comprend qu’elle ne traverse pas juste une petite déprime de printemps. « Mon boss m’en demandait toujours plus, sans jamais manifester le moindre signe de gratification et mes collègues me harcelaient. J’ai fini par craquer » raconte cette habitante de Vedène. Si le premier réflexe du médecin consiste à lui prescrire des antidépresseurs, sa seconde option est beaucoup plus rock n‘roll. « Comme mon état ne s’améliorait pas, il m’a demandé si j’aimais lire. Je suis repartie avec une ordonnance sur laquelle figurait trois livres dont Ne plus craquer au travail sourit cette trentenaire avant de raconter que la lecture ne l’a certes pas guérie, mais lui a montré qu’elle n’était pas seule à traverser ce genre d’épreuve. Plus précieux encore, cela lui a permis de comprendre qu’elle avait vraiment besoin d’aide. « J’ai réalisé grâce à ces ouvrages que si je ne me faisais pas accompagner, je ne remonterais pas la pente » confie-t-elle.
À l’instar de Nadège, Francine a quant à elle été encouragée par le Dr Bonnet à lire Psychologie de la peur pour apprivoiser sa phobie des serpents. Loin d’être un apprenti-sorcier qui prendrait ses patientes pour des cobayes, ce généraliste utilise une pratique vieille comme le monde : la bibliothérapie. « S’agissant d’un néologisme, chacun met ce qu’il veut derrière. Je considère pour ma part que c’est la lecture d’un ouvrage motivé par l’amélioration de son bien être mental » illustre ce médecin auteur d'une thèse intitulée « La bibliothérapie en médecine général
e ».

Contrairement à l’Angleterre, pays chantre des librairies spécialisées et des ordonnances littéraires, la France s’intéresse encore peu aux « livres médicament ». A écouter Pierre-André Bonnet, c’est pourtant « bien dommage » tant les résultats sont probants. « Des études ont montré que leurs effets de la bibliothérapie étaient comparables à ceux d’une psychothérapie classique pour certaines pathologies comme la dépression ou les troubles anxieux », informe-t-il… A condition toutefois que la dépression ne soit pas trop sévère comme le précise Nadège : « Si j’avais lu les ouvrage dès les premiers symptômes, je n’aurais sans doute pas eu besoin d’aller voir un psy mais au stade où j’en étais, les livres se sont révélés insuffisants pour m’en sortir seule ». « À condition peut être aussi d’avoir déjà de solides bases psychiques », suggère Francine déjà passée par la case psychothérapie quand elle était plus jeune...

Découvrez l’intégralité de l’Article original par le lien suivant :

http://madame.lefigaro.fr/beaute/bibliotherapie-quand-livre-devient-medicament-181014-985647

Credit Photo: bibliotherapieparis.com

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